Biographie de Lampedusa (notes à partir de l’ouvrage Ellipses)
Dernier descendant d’une famille aristocratique qui s’installe en Sicile au XVIème.
1667 : acquisition de l’île de Lampedusa, au large de la Tunisie.
Grande ferveur religieuse de la famille dont une des filles est béatifiée par Pie VI : « la bienheureuse Corbera »
XVIIème : la famille se fixe à Palerme ; Ferdinando est plusieurs fois préfet de la ville et fait construire le palais des Lampedusa.
1812 : abolition de la féodalité en Sicile ; le prince Giuseppe doit vendre une partie de ses terres (dont île de Lampedusa). Avec l’argent dégagé, Giulio (arrière grand père de l’auteur) achète un palais à Palerme et une villa au Mont Pellegrino, où fait construire un observatoire. Ce Giulio sert en grande partie de modèle à don Fabrizio et son neveu, comme Tancrède, combat aux côtés de Garibaldi.
A la mort de Giulio, le palais de Palerme revient au grand-père de Lampedusa, Giuseppe. L’héritage du père de Lampedusa, Giulio, est en revanche plus maigre. Il épouse une femme de grande fortune, Béatrice. Il meurt en 1934, en laissant à son fils un maigre patrimoine.
Giuseppe Tomasi di Lampedusa est né à Palerme le 23 décembre 1896. L’enfant est très proche de sa mère, intelligente, cultivée, et mondaine.
C’est un enfant solitaire et taciturne, particulièrement attaché aux choses et aux endroits : palais de Palerme où il vit avec sa mère et maison de Santa Margherita où il passe ses vacances d’été (inspiration de Donnafugata, dans le livre). Il aura toujours la nostalgie de ces deux endroits, surtout à partir de 1943 où le palais de Palerme est détruit par une bombe américaine : c’est un paradis perdu pour l’auteur.
Après le lycée, G mène des études de droit mais, en 1915, il est appelé sous les drapeaux. Il est démobilisé en 1920 après avoir été fait prisonnier. Il sombre dans la dépression, reprend le droit mais décide de n’exercer aucune activité professionnelle.
Arrivée au pouvoir de Mussolini : G n’adhère pas à la doctrine fasciste. Sa passion demeure et la littérature : Yeats, Joyce, Keats, Baudelaire, Pétrarque, Leopardi, Jane Austen, Tolstoï, Dickens, Stendhal…
IL voyage beaucoup, en France et en Angleterre, où il séjourne chez son oncle ambassadeur et rencontre Alessandra, fille d’une veuve de baron balte remariée à son oncle. Il se reconnaît dans les Anglais dont il apprécie la réserve, la maîtrise de soi, le sens de l’humour.
En Sicile, il fréquente la famille de ses deux cousins Piccolo, des excentriques bon vivants et artistes, qui le nomment le « monstre », en raison de l’étendue de sa culture.
En 1932, il épouse Alessandra à Riga ; le mariage est secret, les familles ne sont pas averties. La relation est en fait plus fondée sur une communauté d’intérêts intellectuels que sur de la passion. Elle est compliquée par le lien très fort que G entretient avec sa mère. G ne peut vivre hors du palais de Lampedusa ; sa femme retourne en Lettonie.
En 1942, il est mobilisé mais, malade, il ne combat pas. Il déteste Hitler qu’il trouve ridicule. Sa femme le rejoint en Sicile, quand la Lettonie devient communiste.
1944 : il est président du comité provincial de Palerme de la Croix rouge internationale. Il s’installe dans le palais de la rue Buttera, à Palerme.
Sa misanthropie se renforce ; il hait en particulier les bourgeois qu’il juge mesquins ; il n’a guère d’illusions sur la politique : pour lui, tous les systèmes sont mauvais. La littérature est son passe-temps et sa consolation.
Il donne des cours particuliers à deux élèves, dont Gioacchino Lanza, séduisant et intelligent, un des modèles de Tancrède. Il travaille surtout sur Stendhal, dont il apprécie plus que tout La Chartreuse de Parme.
En 1954, le poète Eugenio Montale doit parrainer un écrivain inconnu. Il choisit Lucio Piccolo, un des cousins de Lampedusa. Ils se rendent tous deux au congrès et G décide d’écrire lui aussi, sans doute pour « racheter » une vie qui ne lui a apporté jusque là que désillusions.
Son intention première est d’écrire 24 heures de la vie de son arrière grand-père, sur le modèle de Ulysse de Joyce. Il poursuit en composant ce qu’il pense être trois autre nouvelles. A la même époque, il adopte Gioacchino Lanza et écrit ce qui devait être le début d’un nouveau roman : I Gattini ciechi : ascension durant 2 générations de la famille Ibba, « épopée d’astuce, d’absence de scrupules, d’entorses aux lois » ; la scène se passe en 1901 et on retrouve Fabrizietto, le petit-fils de Fabrizio.
Il tombe malade en 1957 et meurt le 27 juillet, à 60 ans, à Rome où il se fait soigner. En juillet 1959, Le Guépard avait reçu le prix Strega, équivalent du Goncourt.
L’histoire du roman est pourtant mouvementée. Lampedusa la compose par strates : il conçoit des nouvelles qu’il finit par réorganiser et unifier autour du personnage de Fabrizio ? Une fois le roman achevé, il tente de le faire paraître mais doit essuyer plusieurs refus, avant de trouver échos chez Feltrinelli. Le roman est critiqué à sa parution. On lui reproche une écriture trop classique et une vision du monde passéiste, à un moment où le roman est expérimental et où, en Italie, le communisme est très présent.
Une fois qu'on atteint ce nombre 144000 (Apocalypse14: 1) le saint secret de dieu arrivera à terme, cet ancien système du monde dirigé par Satan et ses hommes disparaîtra, le royaume au ciel de Jéhovah dirigera aussi notre terre, le paradis s'installera sur la terre, les justes posséderont la terre et sur elle ils résideront pour toujours (Psaumes37: 29, Matthieu5: 5, Proverbes2: 21, Isaîe11: 9, Ecclésiaste1: 4, Isaîe45: 18 )... Le royaume céleste de Jéhovah dirigé par Jésus Christ est le seul espoir pour la terre entière, face à ce système diabolique planétaire défaillant en toute sorte. Très bientôt, il dirigera notre terre. Il y aura 144000 rois (reines) choisis par dieu parmi les êtres humains qui règnent avec Jésus Christ au ciel après ses morts, ils(elles) dirigeront la terre, Jésus Christ est le roi de ces rois... Comme la fin de ce monde dirigé par Satan€$£ et ses militaires6 ainsi que ses peuples5 tombe bien à notre ère, donc, il faut oser à dire par tout le moyen à tous les humains que: ce qui ne font pas la volonté de dieu Jah et ce qui ne croit pas au sacrifice de Jésus C. pour nous délivrer mourront à Har-Maguédon (Apocalypse16: 16)... Pourquoi l' indépendance à Jah n'est pas bonne? Parce que lors de la rébellion d'Adam, Eve et Satan contre Jéhovah notre dieu créateur,ils ont choisi de ne pas dépendre de dieu, alors que: dieu Jah les laisse se diriger entre eux sans intervenir pour prouver s'il est vraiment bon ou mauvais de ne pas dépendre de lui "ou" de ne pas suivre sa parole (ses conseils). Les conséquences de cette désobéissance (indépendance) est donc: la mort, la maladie, la haine, la tuerie6, l'égoïsme de certains dirigeants, l'hypocrisie de la religion... Les conséquences de cette épreuve d' indépendance (qui a eu lieu sur notre terre) est très importante à démontrer à l égard des anges du ciel et des êtres humains aussi voilà pourquoi dieu Jah n' a pas tué Satan, Adam et Eve sur le champs. Cette fois, la façon dont Jéhovah dirige ses créatures était remise en cause une fois pour toute, dieu Jah est notre créateur donc c'est lui seul connaît ce qui nous fera du bien ou du mal surtout pas Satan, il occupe aussi la bonne place pour nous conseiller (diriger) Voici mes adresses mail pour contact anonyme: carnage6.net@hotmail.fr, jesuschrist-est-notre-sauveur@example.com, sixchaque6.monde@hotmail.com, cyclique-infini6.monde@hotmail.com
Je conseille à tout le monde de lire ces 2 site pour savoir qui est le maître de ce monde d' actuel?, top secret...:
"Crains le vrai dieu et garde ses commandements. Car, c' est là toute l' obligation de l' homme" Ecclésiaste 12: 13